Mme C. Mayer-Pallot, Nos enfants chez les bêtes (1933)
“ Ric reconnaît enfin sa vieille amie. Il se met à rire, à rire de toutes ses dents en aboyant joyeusement en tournant autour d'elle. Mais c'est Rac ! Tout le monde rit, rit à n'en plus finir : papa, maman, les petites. Marie-Rose glousse ; petit Jean s'étrangle. Devant cette gaîté, la pauvre Rac commence à comprendre qu'elle n'est peut-être pas aussi belle qu'elle se l'était imaginé. Tête et queue basses elle disparaît, monte au grenier, va droit à son nid. Là, elle est complètement ahurie, en retrouvant, éparpillés sur ses petits, tous les poils de sa toison. ”
