René de Batz

Élements biographiques

René de Batz Les gisements aurifères de Sibérie… (1898)

Mais il est clair que si l'on veut perfectionner véritablement le travail des sables aurifères, augmenter la production d'or en augmentant la quantité de sable lavé, et se mettre en état de traiter à profit des gisements de teneur plus basse, il faut se tourner du côté de l'emploi des moyens mécaniques, et adopter les formules de travail modernes et scientifiques, qui permettent de n'avoir besoin que d'un petit nombre d'hommes, de se passer de chevaux et de donner à l'exploitation une intensité qu'on ne peut atteindre avec la main-d'œuvre humaine.
Source : Gallica

René de Batz Les gisements aurifères de Sibérie… (1898)

Il est difficile, à l'heure actuelle, de parler de la Sibérie sans dire quelques mots de l'entreprise gigantesque qui rend possibles la colonisation de cette vaste contrée et la mise en valeur de ses ressources naturelles, — entreprise qui, plus que toute autre cause, a contribué à diriger l'attention du monde entier sur les bénéfices que l'industrie et le commerce peuvent escompter dans la Russie d'Asie.
Source : Gallica

René de Batz Les gisements aurifères de Sibérie… (1898)

On comprend quelle est alors la part du hasard dans ces prospections, et nombreuses sont les histoires de placers découverts par on ne sait vraiment quel hasard. L'aventure est classique de ce chef de partie qui, adonné à la boisson, arrête ses hommes dans une vallée, leur fait construire des abris, installer un camp et commencer des fouilles. Les puits de recherches s'approfondissent, le torf est épais; le gravier que l'on rencontre n'est pas aurifère; les hommes se découragent : « Creusez toujours », dit le chef de partie, et il continue à boire et à cuver son eau-de-vie, alternativement.
Source : Gallica

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