Xavier-Roger-Marie de Chavagnac

Élements biographiques

Xavier-Roger-Marie de Chavagnac Manuel de l'amateur de porcelaines… (1914)

On fit de la porcelaine tendre dont l'émail est bien plombifère, de la porcelaine dure à base de magnésite, comme celle de Vineuf et qu'on appelait mixte, des biscuits, des imitations de Wedgwood et de Sèvres.
La fabrique produisit de grandes pièces de luxe, des vases de 2 mètres de haut, des lustres, et enfin les célèbres salons de Madrid, d'Aranjuez et de l'Escurial, mais peu de vaisselle.
Le sentiment réaliste inspiré par Ribera et Velasquez s'était étendu dans toutes les directions de l'art, même chez les artistes italiens venus en Espagne.
Source : Gallica

Xavier-Roger-Marie de Chavagnac Manuel de l'amateur de porcelaines… (1914)

Cette fabrique fut fondée en 1763 à Schoren, sur le lac de Zurich, sous la direction du peintre et graveur Gessner. Adam Sprengler, transfuge de Höchst, y aurait apporté les secrets de la fabrication. En 1793 Mathieu Nehracher avait acheté la fabrique qui passa à sa mort, en 1800, à Jacob Nageli, pour ne plus produire que de la faïence.
La porcelaine est assez belle ; mais la pâte, difficile à manier, change souvent d'aspect ; elle est jaunâtre et même enfumée comme si on avait voulu l'harmoniser avec le décor ; les ors sont rares et le dessin dans le goût allemand.
Source : Gallica

Xavier-Roger-Marie de Chavagnac Manuel de l'amateur de porcelaines… (1914)

Buen Retiro a fait du pur Louis XVI dans ses pièces à canaux creux avec filets bleus, sans parler des biscuits de Sureda à son retour de France en Espagne.
La Suisse a subi les influences des pays voisins, Zurich copiant l'Allemagne, Nyon copiant la France.
En Suède, Marieberg s'inspirait de la France dans la porcelaine tendre du Français Berthevin et dans la porcelaine dure du Français Fleurot.
Source : Gallica

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