Albert Glatigny,
Le Jour de l'an d'un vagabond
(1870)
“ Je suis jeté sur un lit de camp . En un clin d' œil , mes pieds sont emboîtés en deux infâmes machines de fer , vissées par dessous le lit de camp , et me voilà sur le dos , dans l' impossibilité absolue de faire un mouvement . Cosette , affolée , se blottit dans un coin du cachot , quand un cri de triomphe retentit . On venait de trouver une petite canne à épée – si un morceau de fil de fer peut constituer une épée – que j' avais achetée quarante sous à Bastia . « Ah ! ah ! enfermez le griminel ! » fait Thessein . ”
