Résumé

Portrait de Albert Robida Albert Robida En haut du beffroi ; suivi de L'Académie de danse de Iaroslaw (1895)

Gurdebèke haussa les épaules d'un air de pitié.
— Faut-il avoir peu de jugeotte pour ne pas comprendre, faut-il tout de même !
Mme Gurdebêke pincée ne répondit pas.
— Ça n'est pas ta faute, sais-tu, c'est celle à tes père et mère!. Enfin je vais tâcher de me faire comprendre. Ce que tu vois déblayé, ce coin de notre plate-forme, c'est la pièce d'eau, ce petit chemin de sable qui vient des gouttières de la tourelle et serpente gentiment entre ces petits pois et ces laitues, c'est le petit ruisseau. Y es-tu?
Source : Gallica

Portrait de Albert Robida Albert Robida En haut du beffroi ; suivi de L'Académie de danse de Iaroslaw (1895)

M. et Mme Lamadiou reconnaissaient dans la bande ceux qui la veille étaient venus, pour le divertissement des invités du prince Bilinski, prendre part au festin de noce. C'étaient les plus avancés en éducation; ils marchaient en tête plus librement que les autres; ils se distinguaient aussi à leur mine un peu fatiguée ; la fête de la veille, marquée pour eux par des excès extravagants, devait compter dans leur existence d'ours. Quelques-uns de ceux-là semblaient moroses et assez mal à l'aise, d'autres paraissaient encore égayés au souvenir
de leurs joyeux ébats dans le grand monde.
Source : Gallica

Portrait de Albert Robida Albert Robida En haut du beffroi ; suivi de L'Académie de danse de Iaroslaw (1895)

C'est ainsi que le sommet du beffroi de Flyssemugue, au renouveau de chaque année, put continuer à se couvrir de fleurs et de légumes, à produire des salades et des choux, des petits pois et des potirons, pendant que sur la vieille plate-forme coquetaient les poules et que les canards voguaient en toute tranquillité dans le petit ruisseau soigneusement entretenu sur un fond cimenté, au milieu des planches de légumes.
Source : Gallica

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