Alfred Roussin, Un Drame japonais - L’histoire des quarante-sept lonines
“ La nuit est pluvieuse et noire ; le vieillard descend péniblement le ravin, glissant sur la terre détrempée. Tout à coup une main le saisit à la gorge ; à peine a-t-il articulé un cri étouffé qu’un violent coup de sabre l’étend à terre. Le voleur s’empare du sac du malheureux et s’apprête à fouiller le cadavre. Shimidzou, malgré sa fermeté habituelle, n’a pas entendu sans frissonner ce cri étouffé ; mais aussitôt le froissement de broussailles appelle son attention : le sanglier est là qui débouche insouciant sur le sentier ”
