Résumé

Alfred de Turckheim [Fragments politiques, par le Bon Alfred de Turckheim… (1859)

En un mot, faisons de la Commune un centre d'attraction sociale, au lieu d'un centre de répulsion qu'elle est souvent pour ceux à qui l'aisance permet de rechercher un séjour offrant des ressources. Transformons-la, par la réalisation d'une belle hiérarchie civilisatrice, en unité morale, qui retienne ses membres par l'attrait d'une noble rivalité pour le progrès et pour tout ce qui peut augmenter le bonheur de l'individu, en même temps que la force de l'État.
Source : Gallica

Alfred de Turckheim [Fragments politiques, par le Bon Alfred de Turckheim… (1859)

Mais, de son côté, la société a le devoir de se conserver elle-même, et celui de faire progresser le bien-être de ses membres. Quelque extension qu'on veuille donner aux droits de la liberté individuelle, nous pensons que le principe d'autorité ne saurait décliner la sainte mission qui lui incombe, d'être, pour la société, un flambeau de civilisation et de progrès, et de se légitimer par une action d'initiative, directrice et bienfaisante, exercée officiellement, mais sans compression ni arbitraire, sur tout l'ensemble du mouvement social.
Source : Gallica

Alfred de Turckheim [Fragments politiques, par le Bon Alfred de Turckheim… (1859)

Souvent déjà, des esprits pratiques se sont demandé s'il ne serait pas temps de poser en fait la substitution graduelle du rail à l'empierrement sur nos routes, comme une des nécessités les plus prochaines de notre époque, comme une condition inévitable du vrai progrès en matière de viabilité.
Rien ne péril, mais tout se transforme; s'il en est ainsi, comment admettre que les sacrifices considérables faits par les sociétés modernes dans l'intérêt de la création des routes doivent être perdus sans retour pour la circulation sur rail et à vapeur?
Source : Gallica

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