Anello Oliva

Résumé

Anello Oliva Histoire du Pérou (1857)

Le Pérou peut être regardé comme le plus grand royaume de la terre : si on prend ce nom dans le sens le plus étendu, c'est-à-dire depuis Sainte-Marthe en terre ferme jusqu'à la frontière du Chili, on trouve une étendue de mille sept cents lieues ; si l'on ne veut désigner sous ce nom que les pays qui étaient soumis à l'autorité des Ingas lorsque les Espagnols y pénétrèrent , c'est-à-dire depuis la rivière d'Ancasmayu , qui sépare la province de Quito de celle de Pastos, jusqu'au Mauli, qui forme la limite du Chili, on trouve encore une longueur de treize cents lieues.
Source : Gallica

Anello Oliva Histoire du Pérou (1857)

Inga Manco, placé sur une hauteur, encourageait ses guerriers de la voix et du geste, en nommant par leurs noms les principaux chefs et les provinces d'où étaient sortis les bataillons qui montraient le plus de valeur, car il était certain que de cette journée dépendait le sort de l'empire. Mais dans ce moment Dieu vint en aide aux nôtres en envoyant l'apôtre saint Jacques, qui combattit à la tête des Espagnols, monté sur un cheval blanc, et dont la vue jeta la terreur parmi les Indiens.
Source : Gallica

Anello Oliva Histoire du Pérou (1857)

A quoi te servira d'avoir vaincu et fait prisonnier le descendant du grand Manco-Capac, et de t'être emparé de ses trésors, si tu ne tardes pas à éprouver le même sort ? Ce ne sera pas entre les mains de Vascar, dont comme son frère tu peux attendre quelque miséricorde, que tu tomberas; ce sera entre les mains d'étrangers féroces venus par mer. Ils mettront tes armées en déroute, et finiront par te donner la mort.
Source : Gallica

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