Résumé

Antoine Caillot Voyage d'une famille chrétienne de Paris au Calvaire… (1827)

Les enfans voulurent Visiter toutes les boutiques ambulantes, et pressèrent, avec les plus vives instances , leur bon papa et leur bonne maman de leur acheter l'un un crucifix, l'autre un agnus, et Geneviève un bouquet, pour le placer sur sa poitrine, comme une preuve visible de son voyage au Calvaire. Elle n'avait pas d'abord aperçu au milieu des feuilles et des fleurs de ce bouquet l'image en cire de sa patronne ; mais lorsqu'elle l'eût bien considéré, nulle expression ne peut rendre la joie qu'elle éprouva en y voyant un objet si précieux pour elle.
Source : Gallica

Antoine Caillot Voyage d'une famille chrétienne de Paris au Calvaire… (1827)

Jamais sa voix, quelque forte qu'elle puisse être, n'atteindra à la hauteur d'un sujet qui s'élève de la terre au ciel.
Ce que nous avons vu et entendu
sur le Mont-Valérien, nous a fait naitre l'idée de cet ouvrage. Dieu veuille qu'il contribue à augmenter la piété des fidèles Parisiens et celle des peuples voisins pour le culte de la Sainte-Croix ; et qu'il inspire aussi la même dévotion à ceux qui, jusqu'à présent, n'ont porté sur cet instrument de notre salut, que des regards de haine ou de mépris.
Source : Gallica

Antoine Caillot Voyage d'une famille chrétienne de Paris au Calvaire… (1827)

« Est-ce là haut le Calvaire? demanda Geneviève à sa maman. Ah ! qu'il y a loin d'ici.—Non, ma fille, le Calvaire n'est pas là. Mais, dis-moi, perdrais-tu déjà courage ? Si tu te sens trop fatiguée pour continuer la route, nous allons prendre une voiture et retourner à la maison. — Oh! non, maman, je t'en supplie. Je ne suis pas fatiguée; et je me sens tout le courage nécessaire pour faire encore plusieurs lieues. »
Source : Gallica

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