Beaubrun Ardouin,
Étude sur l’histoire d’Haïti/Tome 11
“ D’où vient le dépérissement de toutes les parties de l’administration ? Une réponse unique se fait entendre de toutes parts : Ce sont nos vicieuses institutions ; le mal vient des défauts de notre constitution, des dispositions imprudentes de notre pacte social où l’on a oublié, presque partout, que le peuple est souverain, où ses droits les plus, sacrés ont été aliénés ; de l’imprévoyance de nos constitutionnels qui ont confié au Sénat et au premier magistrat de la République, des pouvoirs si grands, si étendus, si absolus, qu’ils semblaient croire l’humanité incorruptible et infaillible. ”
