Résumé

Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon… (1863)

Lisez tout le petit Crébillon : Angola, le Coin du feu, le Sopha, et lisez l'abbé de Voisenon; mais, sur votre tête et sur la nôtre, nous vous défendons Candide : il ferait crouler Versailles, renverserait Trianon !
Dans Candide est contenu le terrible chapitre vingt-six : « D'un souper que Candide et Martin firent avec six étrangers, » et mieux vaudrait que la reine apprît Angola par cœur, ou les Liaisons dangereuses, que de lire une seule fois ce terrible chapitre vingt-six. Ainsi
raisonnaient l'abbé de Vermond et ses pareils
Source : Gallica

Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon… (1863)

On frémit d'impatience, en songeant à quelles compositions misérables la fille des Césars, reine de France, et mère d'un roi futur, était incessamment condamnée, et les âmes les moins tendres la prennent en pitié, voyant dans ces belles mains de pareils livres, et songeant combien elle sera désarmée aux heures sombres où les infortunés, livrés à eux-mêmes, n'ont pas d'autre consolation que de se rappeler les bonnes œuvres et les bonnes lectures qu'ils ont faites dans leurs beaux jours.
Source : Gallica

Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon… (1863)

Avec grande raison, l'éditeur curieux de ce triste Catalogue a souligné plus d'un passage, et nous lui emprunterons, s'il vous plaît, cette page de Sophie de Francourt, que l'auteur lui-même, dans sa préface, recommandait comme un
roman qui ne pouvait porter qu'à l'amour de la vertu : « Un mouvement que fit la bergère laissa » paraître un petit pied fait au tour, et l'action a de son bras pour le recouvrir, fit apercevoir » au marquis une gorge charmante.
Source : Gallica

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