Résumé

Blanchy Oeuvre des prisonniers français en Allemagne… (1871)

Le Comité de Berlin, présidé par le duc de Ratibor, avait été, à ces tristes époques, animé, pour nos prisonniers, du zèle le plus secourable. Il y a eu, en effet, des hommes généreux parmi nos ennemis ; c'est justice que de le reconnaître, et cette justice rendue nous élève au-dessus de nos malheurs. En outre du bien que le Comité faisait lui-même, il avait mis, avec un empressement persévérant, ses conseils et son influence au service des délégués que les divers comités envoyaient en Allemagne, et il leur avait ainsi facilité leur tâche.
Source : Gallica

Blanchy Oeuvre des prisonniers français en Allemagne… (1871)

A Genève, il se mit en rapport avec le comité Darrier-Rey : à ce moment, on rapatriait, par cette ville, tous les malades capables de supporter la route; c'étaient autant de victimes sauvées de la nostalgie qui, énervant le moral, donnait de la gravité aux nombreuses affections occasionnées chez nos soldats par les privations et le froid.
Un service de jour et de nuit, organisé avec l'assistance d'hommes de bonne volonté, recevait les trains, retenait les malades trop fatigués, et distribuait aux autres les réconfortants, les vivres et les vêtements qui leur étaient nécessaires.
Source : Gallica

Blanchy Oeuvre des prisonniers français en Allemagne… (1871)

Les deux missions que notre Comité a données en Suisse ont été, comme celle en Allemagne, acceptées par nos honorables collègues avec un dévouement méritoire, et remplies non-seulement avec le zèle le plus intelligent, mais encore avec un empressement cordial, qui a rendu précieux pour nos prisonniers le témoignage d'intérêt qui leur venait de la mèrepatrie : nous devons à nos délégués nos remercîments pour les fatigues et les sacrifices qu'ils se sont imposés, et les féliciter de s'être montrés les représentants si bien inspirés de l'œuvre à laquelle vous vous êtes tous dévoués.
Source : Gallica

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