Résumé

C. G. Les enfants au bord de la mer (1852)

Que de fois, pendant que je cherchais des coquillages, ou que je suretais dans des trous
avec un bâton pour en faire sortir des cra bes, sans me défier de la marée, ai-je senti tout à coup l'eau me monter aux jambes ! Tous les jours nous y étions pris, parce que la mer monte par secousses, et qu'il y a des vagues qui vont beaucoup plus avant qu'on ne le supposerait en les voyant s'affaisser assez loin de soi.
MAHIE.
Qu'est-ce donc que ces crabes dont tu nous parles?
ÉVÉLINA.
Les crabes sont des animaux
de la même famille que les écrevisses.
Source : Gallica

C. G. Les enfants au bord de la mer (1852)

Il en résulte que, lorsque la marée commence à l'envahir, elle s'y précipite avec une rapidité et une violence extrêmes. En moins d'un quart d'heure l'eau est partout, et les ruisseaux, devenus des torrents rapides parce que la mer s'engouffre dans leur lit, barrent toute issue au voyageur attardé dans ces dangereux parages.
Source : Gallica

C. G. Les enfants au bord de la mer (1852)

Tu viens d'en avoir la preuve tout à l'heure, puisque les marsouins, qui habitent la mer, n'ont de commun avec les poissons que la configuration du corps; tandis qu'au contraire la circulation de leur sang, les battements de leur cœur, leur manière de respirer et de se multiplier, veulent qu'on les range parmi les animaux organisés de même qui habitent la terre.
Source : Gallica

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