Charles Le Sénécal, Les précédents militaires de la capitulation de Paris en 1815… (1869)
“ Quiconque trahit ou tente de trahir son pays, n'est-il pas du sentiment de tous, un misérable et un lâche voué à l'infamie ? Et n'est-elle pas plus grande l'infamie qui s'attache à la trahison lorsque le traître est un soldat en campagne, désertant son honneur et son devoir pour entrer en intelligences avec l'ennemi, à l'heure suprême où s'agitent les destinées de son pays ? Sur les réclamations de M. Le Sénécal, sur les productions qu'il lui fit de divers documents, et notamment de la lettre du major de Brünneck, aujourd'hui classée aux archives de la guerre. ”
