Résumé

Conférence internationale sur le régime des sucres Conférences internationales sur le régime des sucres tenues à Paris entre les délégués de la Belgique… (1877)

M. RAHUSEN fait observer que ce que la France propose d’ajouter au système hollandais aurait pour effet de transformer un régime d’impôt à la consommation en un régime de drawbacks. Du moment où l’on veut un impôt à la consommation, il ne faut pas faire entrer en compte les sucres destinés à l’exportation.
M. WALPOLE s’associe à l’opinion de M. Rahusen. Si l’Angleterre et les Pays-Bas soutiennent le régime de l’impôt à la consommation, c’est pour faire disparaître de la législation sucrière deux choses : les présomptions et les drawbacks.
Source : Gallica

Conférence internationale sur le régime des sucres Conférences internationales sur le régime des sucres tenues à Paris entre les délégués de la Belgique… (1877)

Ainsi, la France, qui acceptait à Bruxelles l’application de l’exercice à ses raffineries et le système des équivalents, préconise aujourd’hui le système sacchari-métrique et paraît repousser non-seulement les équivalents offerts par la Belgique, mais encore le plus efficace de tous au point de vue de la suppression des primes, c’est-à-dire l’abolition du droit lui-même; elle introduit, déplus, dans le débat une question nouvelle, celle des surtaxes à établir sur les sucres provenant de pays tiers.
Source : Gallica

Conférence internationale sur le régime des sucres Conférences internationales sur le régime des sucres tenues à Paris entre les délégués de la Belgique… (1877)

La Belgique n’est donc nullement en contradiction avec elle-même. Du reste, le motif pour lequel la Belgique repousse l’exercice n’est pas applicable à la France : la Belgique le déclare contraire à toutes ses traditions fiscales; en France, au contraire, il sert de base à la perception de presque tous les impôts indirects et se trouve, pour ainsi dire, avoir passé dans les moeurs.
M. LE PRÉSIDENT ne croit pas avoir besoin de constater que l’exercice n’est populaire nulle part; en France, il est subi comme une nécessité.
Source : Gallica

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