Constant Hilbey, Vénalité des journaux : révélations accompagnées de preuves (1845)
“ Quoi qu'il en soit, voici venir un jeune homme à l'esprit trop large pour être vain. Dédaigneux des préjugés et fier courtisan de la gloire, il s'empresse d'ajouter à son nom ouvrier, comme s'il voulait ainsi protester contre l'art en faveur de la nature. Les poésies de Hilbey, malgré leur titre, sont un chant d'amour d'une suavité et d'une mélodie ravissante, qui puise ses inspirations dans les influences magnétiques de la beauté resplendissante des grâces angéliques de l'adolescence, et dans l'immense sympathie d'une âme vierge qui répond à la sienne. ”
