E. Marlitt,
La Maison des hiboux
“ Jean fît quelques pas en arrière. — Comment ?... tu veux rester près de moi ?... Partager ma misère... Jamais, Claudine, jamais ! Notre beau cygne, la joie et la consolation de tous ceux qui la connaissent, irait s’ensevelir dans le nid des hiboux ! Pour qui me prends-tu, si tu crois que je pourrai jamais accepter une pareille immolation ? Je me retire volontiers, et même l’âme paisible, dans ce vieux logis qui t’appartient par héritage, et dont tu m’as généreusement offert l’abri. J’y vivrai tranquille et même satisfait, parce que j’ai mon fidèle compagnon, qui est mon travail. ”
