France. Cour d'appel, Recueil des arrêts notables de la Cour royale de Dijon… (1827)
“ Ainsi, pour reconnaitre si l'étranger peut être adopté par un Français, il ne suffit pas d'examiner si l'étranger peut succéder à un Français, mais bien si l'étranger est capable de contracter toutes les obligations, de remplir tous les devoirs que l'adoption suppose. Nous savons bien que le plus souvent un adopté ne voit dans son adoption que l'intérêt de fortune qui lui en résulte; l'adoptant lui-même ne prend souvent ce parti que comme un moyen plus certain d'assurer à l'individu qu'il protège un patrimoine dont il ne veut pas laisser profiter d'odieux collatéraux. ”
