François-Paul Alibert,
Pierre Puget
(1930)
“ Chacune ne m'apparaît que comme l'envers de l'autre, ou plutôt, l'une et l'autre à la fois, la seule et même expression possible et nécessaire d'un seul et même être. Que pourrais-je donc, malgré sa perfection, reprocher au Milon de Crotone? A peine ceci, c'est qu'il n'est qu'une étape dans les voies de cette sagesse tragique que tout artiste supérieur doit, coûte que coûte, gravir pas à pas jusqu'au faîte ; et que, bien qu'il soit un peintre incomparable de la douleur, la sérénité de Puget dépasse sa douleur d'aussi haut que le Persée et les bas-reliefs dépassent le Milon de Crotone. ”
