Résumé

Félicité Selves Dénonciation de déni de justice et récusation… (1812)

Nous disons sans droit, parce que la Cour impériale n'a d'autre pouvoir que de faire appliquer le Code pénal par une procédure, et dans la Cour d'assises, lorsqu'il y a conviction d'un crime ou d'un délit contre, un justiciable, mais non pas d'en faire d'avance la menace dans ses arrêts, lorsqu'elle juge surtout des intérêts purement civils. Cette menace est un excès de pouvoir, et présente un symptôme de plus de passion contre les exposans.
Source : Gallica

Félicité Selves Dénonciation de déni de justice et récusation… (1812)

Qui croirait que M. Agier s'est permis à peu près un persiflage de ce genre contre une de ses victimes, si non aussi malheureuse que celle du président révolutionnaire, au moins dans un cas semblable, en ce que c'est toujours avoir persiflé celui qu'il venait de condamner.
«Tant de fiel entre-t-il dans l'âme d'un dévot?»
Qui croirait en effet que M. Agier , avec la religion, la piété qu'on lui accorde , en a été capable !
Source : Gallica

Félicité Selves Dénonciation de déni de justice et récusation… (1812)

Il n'est pas au pouvoir des exposans de faire que la Haute Cour s'assemble ; ils font tout ce qu'ils peuvent faire, en adressant leur dénonciation à M. le procureur général de la Haute Cour, ils ne doivent pas souffrir de ce qui ne dépend pas d'eux. Cet état des choses seul prouve que la Cour impériale doit être forcée de s'abstenir , et que les exposans sont fondés à demander à la Cour de cassation d'autres juges.
Source : Gallica

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