Résumé

G. de Rasoumovsky Observations minéralogiques sur les environs de Vienne… (1822)

Hélène, à un bon quart de lieue de Bade, qui présente à la fois les sites les plus rians, les plus agrestes, et les plus sauvages, elles se renouvellent dis-je avec quelques variations de couleurs et de texlures : La pierre est souvent d'un gris de fumée comme le calcaire des alpes, et colorée à l'extérieur par le fer en jaune de soufre ou de citron; les pétrifications reparoissent encore à peu près au même niveau , et le calcaire brèche vers les sommités, imite de nouveau le poudingue quelquefois à très-petit grikin.
Source : Gallica

G. de Rasoumovsky Observations minéralogiques sur les environs de Vienne… (1822)

L'on observe d'abord que toute leur enveloppe extérieure presque entièrement dénuée de terre végétale à sa surface, se compose d'une espèce de pierre sabloneuse tendre, ou sablon durci ou qui se durcit à l'air, d'un gris jaunâtre, presque entièrement calcaire faisant une vive effervescence avec les acides , et présentant des couches presque horizontales et épaisses, remplies de coquilles calcinées, qui sont toutes des cames striées ou canelées, ou à côtes saillantes, assez semblables à celles que nous trouvons encore partout dans l'Océan.
Source : Gallica

G. de Rasoumovsky Observations minéralogiques sur les environs de Vienne… (1822)

La rareté des pétrifications et des fossiles, se rattachant aux habitants et aux productions de la mer dans celles des Monts Cettiens, dont la pierre calcaire a drailleurs souvent de grands rapports avec la calcaire des alpes, semblerait devoir les placer au rang des dépots de transition les plus anciens, quand d'un autre côté, les pétrifications de plantes aquatiques ou de varec semblent les rejeter au sein des plus jeunes de transition, ou des secondaires les plus âgés
Source : Gallica

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