Gilbert Stard, La Part de l'Église et de la fausse démocratie dans les principes de 89 et le droit nouveau… (1863)
“ Oui, empiéter sur les droits de Dieu au nom du peuple! c'est là le plus monstrueux abus qu'on ait pu faire d'une vérité chrétienne, c'est le signe et le caractère par excellence de la fausse démocratie. Dieu n'aime rien tant en ce monde que la liberté de son Eglise, dit saint Anselme : Nihil magis diligit Deusin hoc mundo quam libertatem Ecclesioe suoe. C'est donc un grand crime et un grand scandale que de chercher à l'assujettir à la puissance civile, sous les motifs plus ou moins spécieux de la raison d'État. ”
