Gustav Nieritz,
La Cabane de l'île d'Helgoland…
(1862)
“ O mon Dieu ! que ne vivent-ils encore ! Je serais dans une position bien meilleure que maintenant, et le bon Wilm n'aurait pas à payer l'écolage pour moi. — Encore dois-tu remercier Dieu qu'il en soit ainsi, repartit Madeleine. Si le brave Wilm ne t'avait pas aperçue dans le tonneau où tu étais placée, tu serais noyée sans doute ou morte de faim. — Je le sais bien, répliqua Liddy, et le Ciel me garde de murmurer contre sa volonté sainte. — Ce serait un vrai péché, ajouta Madeleine ; car tout ce que Dieu fait est pour notre bien. ”
