Perche (poisson)

Définition et enjeux

Lucien Biart,  Voyages et aventures de deux enfants dans un parc (1883)

“ C'était une perche, poisson très vorace et dont la chair est si estimée qu'on la
nomme perdrix de rivière. La ligne fut remise à l'eau, mais le bouchon resta si longtemps immobile, que Paul commençait à perdre patience. Il sentait même l'envie de dormir le gagner, lorsqu'un gros poisson à reflets dorés, aux nageoires plus rouges encore que celles de la perche, vint rôder autour de son hameçon, puis se précipita dessus à l'improviste. Cette fois, ce fut une truite que Paul ramena sur le gazon, une truite pesant presque une livre.
”
Source : Gallica

Louis Rouquet,  Au bord de l'eau : les loisirs d'un vieux pêcheur (1924)

“ La perche nage très rapidement. C'est par excellence un poisson chasseur ; ses formes, son enveloppe dure et rugueuse, sorte de cuirasse, ses dents pointues qui garnissent les deux mâchoires, le palais et le gosier, ses nageoires hérissées d'aiguillons, tout, dans son ensemble, révèle en elle l'animal de proie, solidement armé pour la lutte. ”
Source : Gallica

Martial Deherrypon,  La boutique de la marchande de poissons… (1867)

“ La perche est le type d'une famille qui fournit à nos tables, des morceaux de choix. Quand je vous aurai cité le rouget et le bar, dont nous avons déjà parlé, j'aurai tout dit. C'est ce poisson que maître brochet doit respecter, à cause de certaines épines malencontreuses qui lui en rendent l'usage fort dangereux.
De même que la truite, la perche se plaît dans les eaux claires, vives, froides et peu profondes ; elle y fait une chasse acharnée aux petits poissons et aux grenouilles ; à leur défaut, elle ne dédaigne ni les vers ni les insectes, car elle est extrêmement vorace.
”
Source : Gallica

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