Lucien Biart, Voyages et aventures de deux enfants dans un parc (1883)
“ C'était une perche, poisson très vorace et dont la chair est si estimée qu'on la nomme perdrix de rivière. La ligne fut remise à l'eau, mais le bouchon resta si longtemps immobile, que Paul commençait à perdre patience. Il sentait même l'envie de dormir le gagner, lorsqu'un gros poisson à reflets dorés, aux nageoires plus rouges encore que celles de la perche, vint rôder autour de son hameçon, puis se précipita dessus à l'improviste. Cette fois, ce fut une truite que Paul ramena sur le gazon, une truite pesant presque une livre. ”
