Résumé

Henri Baillière Autour d'une source : la fontaine des Vaux-d'Or… (1900)

Considérant que la Commune de Suresnes a formellement déclaré « qu'elle n'a jamais entendu contester la propriété de la Source des Vaux d'Or, non plus que ses dépendances et la canalisation des eaux ; qu'elle ne poursuit même pas la suppression de cette canalisation ; qu'elle soutient simplement qu'elle n'existe qu'à l'état de tolérance et entend la soumettre à l'application des règlements ordinaires en la matière. »
Source : Gallica

Henri Baillière Autour d'une source : la fontaine des Vaux-d'Or… (1900)

Pierre de Gondi n'était pas homme à donner une chose qui ne lui appartenait pas, à entraîner, en des dépenses considérables, des amis, qu'il désire gratifier et favorablement traiter, pour ne leur procurer qu'une permission précaire, une permission de voirie ; il a donné en toute propriété et à toujours.
D'autre part, Du Carnoy et Aubéry, les donataires, étaient, eux aussi, des personnages de quelque importance.
Source : Gallica

Henri Baillière Autour d'une source : la fontaine des Vaux-d'Or… (1900)

La mouvance de son pouvoir seigneurial s'étendait bien jusqu'à la Porte de Saint-Cloud à Suresnes, puisqu'il dit dans l'acte de donation de 1607 qu'il permet à Du Carnoy et à Aubéry de faire suivre, à leur canalisation, les sentiers, qui sont tous en l'étendue de la Seigneurie de Saint-Cloud. L'affirmation de Pierre de Gondi doit être prise pour vraie ; c'est un titre qui en vaut bien un autre et qui doit faire foi jusqu'à preuve du contraire.
Source : Gallica

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