Résumé

Inventaires de Jean, duc de Berry… (1894-1896)

Enfin, la poire d'or pour donner à boire aux malades (2) prouve que l'imagination des orfèvres s'étendait aux moindres détails de la vie intime.
Il serait sans intérêt de passer en revue la série des plats, des bassins, des vases, des tasses, des flacons, des barillets, des hanaps, des aiguières d'argent ou de cristal, et des tranchouers ou plateaux servant à découper les viandes. L'orfèvrerie de table du duc de Berry est en rapport avec toutes les autres somptuosités de la maison. Il y a là des pièces du plus haut intérêt et d'une valeur immense.
Source : Gallica

Inventaires de Jean, duc de Berry… (1894-1896)

Le nouvel an surtout était le prétexte de libéralités périodiques : sur trois cent cinquante objets de nature diverse, offerts au duc de Berry par des personnages de toute condition, cent soixante-dix-sept joyaux et vingt-quatre manuscrits entrèrent dans le trésor de Bourges à l'occasion des étrennes, dans l'espace d'une quinzaine d'années, de 1 401 à 1416. On connaissait le goût du prince pour les objets d'art et les curiosités de toute nature, et chacun s'empressait de gagner ses bonnes grâces en flattant sa passion.
Source : Gallica

Inventaires de Jean, duc de Berry… (1894-1896)

Tandis que les marchands de joyaux exercent un commerce lucratif, les enlumineurs, les imagiers sont gens de condition plus humble et de moindre fortune; aussi n'échappent-ils à l'oubli que lorsqu'ils s'élèvent au-dessus de la foule de leurs rivaux. Les peintres et les sculpteurs signalés dans les inventaires du duc de Berry doivent par là même être regardés, en toute confiance, comme des artistes éminents.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature