J.-P. des Noyers, Le Pouvoir exécutif aux États-Unis…
“ Le premier magistrat de la République américaine a si peu de pouvoir que sa responsabilité contenue, comme ce pouvoir même, dans les plus étroites limites, semble ne devoir jamais être mise en jeu. Il ne peut ni faire la guerre ou la paix, ni traiter sans l’aveu du Congrès, ni choisir ses principaux agens, ambassadeurs et ministres sans l’assentiment du Sénat, et, en l’absence du droit de dissolution, le veto suspensif est la seule arme que la Constitution lui ait laissée pour tempérer l’ascendant presque absolu du Congrès fédéral [2] . ”
