Jacques Replat, Duingt, Menthon et Montrotier, chronique du temps du Comte-Vert… (1835)
“ Cependant, des croisés la dernière fanfare A troublé les échos des murs de Montrotier; On n'entend plus au loin qu'un torrent qui s'égare, Ou le son triste et lent des refrains du berger. Bien des fois le soleil, au bout de sa carrière, A de pâles reflets clair-semé la bruyère Depuis que ce départ a troublé le vallon, Et comme une colombe au toit du vieux donjon Suspend son nid fragile et mouvant à l'orage, Dans la sombre tourelle Isaure voit ses jours Naître et passer, et son jeune âge Se berce doucement au rêve des amours. ”
