Résumé

Joseph de Bernardi Essai sur la vie, les écrits et les lois de Michel de L'Hôpital… (1807)

C'est sans doute là un plaisant sujet d'éloge. L'intimité des grands ne peut faire tort qu'à ceux qui y parviennent par des voies honteuses; mais quand c'est la vertu qui en est le principe , elle honore également et celui qui l'accorde et celui qui l'obtient. Il n'y a d'ailleurs qu'à parcourir la vie de l'Hôpital et même les adresses de ses épîtres, pour voir combien est fausse l'assertion de Guibert. On le voit en relation, dans le temps même où il n'étoit encore que simple particulier , avec les personnages les plus célèbres par leur rang ou par leur mérite.
Source : Gallica

Joseph de Bernardi Essai sur la vie, les écrits et les lois de Michel de L'Hôpital… (1807)

Les lois lés plus sages au contraire, et auxquelles on n'est pas préparé, ne se consolident qu'avec le temps. Celles de l'Hôpital n'ont été pleinement exécutées que près d'un siècle après lui.
Les ordonnances publiées sous le ministère d'Olivier méritent donc plutôt le nom de règlemens que celui de lois. Elles lui furent inspirées par l'amour éclairé de l'ordre et de la justice et un zèle louable pour le maintien des bonnes moeurs. On le voit s'occuper avec la plus tendre sollicitude du soin des pauvres et de l'administration des hôpitaux, qui étoient dans le plus grand désordre.
Source : Gallica

Joseph de Bernardi Essai sur la vie, les écrits et les lois de Michel de L'Hôpital… (1807)

Que l'argent soit marchandise ou non, s'ensuit-il que ceux qui le possèdent puissent s'en servir d'une manière nuisible pour autrui, et même pour la société entière ! Est-ce dans le siècle où l'on a ébranlé et peut-être même détruit toutes les bases de la propriété, qu'on viendra y donner une extension aussi exagérée? La propriété n'a été établie et n'est protégée que pour l'avantage de tous.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature