Juliette Bohrer, Les enchaînés aux yeux mauves… (1993)
“ Alors, mon Julien ! que feras-tu de ta liberté, de ta vie ? Si dès aujourd'hui tu ne te prépares pas à la lutte, à regarder crânement le monde en face — tant pis, il est comme il est — ta vie, mon chéri, sera vouée à l'échec, à l'errance, malgré tes talents remarquables et peut-être même pour cette raison car la concurrence est cruelle. Alors cela je ne le veux absolument pas pour toi, je te veux heureux et épanoui, bien dans ta peau, bien dans ta vie. — Ma Viviane ! s'écria fort ému le garçon, tu as raison, ma mère ne parlerait pas mieux pour mon bonheur. ”
