L'empoisonnement par l'eau (1886)
“ La Seine, après avoir reçu une grande partie des ordures de Paris, reçoit là encore les souiilures du grand égout collecteur, de l'égout national, sans parler des canaux de fabriques qui dégorgent dans le fleuve des eaux ammoniacales et de nitrobenzine. La Seine est devenue dépotoir. Elle charrie un liquide tantôt brun, tantôt jaune et tantôt noir, mêlé d'amas de corps solides, des chats et des chiens crevés ; on ne sait quoi d'horribles nage sur la surface, entouré d'une écume blanchâtre bouillonnante, d'où se dégagent continuellement des bulles de gaz répandant une odeur infecte. ”
