Lettres de Sidy-Mahmoud à son ami Hassan (1825)
“ Quant au reste des réjouissances, j'y ai reconnu l'esprit léger et imprévoyant de cette nation ; j'y ai vu des preuves de l'ineptie de cette police qui m'avait tracé d'elle-même un si beau tableau. Les voitures, les cavaliers s'élançaient au milieu de la foule pressée des habitans ; le soir, les pièces du feu d'artifice allaient frapper les spectateurs comme des boulets lancés par la bouche enflammée d'un canon. C'est un miracle que, dans un pareil jour de fête, il ne périsse pas autant de monde que dans un jour de bataille. ”
