Charles Yriarte,
La Bosnie et l’Herzégovine pendant l’insurrection…
“ Le grain mûr est sur le sol, on attend le percepteur qui, devant aller de village en village, ne peut naturellement pas répondre au vœu de tous ; pendant ce temps là, le soleil brûle le grain, la pluie vient après la chaleur, le vent souffle, le champ s’égrène. Le colon voudrait bien moissonner, compter sa récolte et mettre de côté la dîme ; mais l’estimation, légalement, doit se faire sur pied, et comme tout raïa tremble devant le représentant de l’autorité musulmane, il l’attend, il souffre, et sa moisson diminue. Le fermier de l’impôt est enfin venu ”
