Charles Texier

Charles Texier

Résumé

Portrait de Charles Texier Charles Texier Revue des Deux Mondes

Tous les princes décorés des titres pompeux de rois de Pergame, de Pont et de Bithynie, s’empressèrent de concéder à nos barbares ancêtres autant de terres qu’ils en voulaient pour former cette république des Galates que la puissance de Rome se garda bien d’anéantir, mais qu’elle respecta plus que l’héritage d’Alexandre. Si, en remontant au-delà de vingt siècles, nous voyons déjà les peuples gaulois parcourir en vainqueurs l’Europe et l’Asie, ne désespérons pas de trouver à notre tour la constance et l’énergie nécessaires pour fonder au loin des établissemens durables.
Source : Wikisource

Portrait de Charles Texier Charles Texier Revue des Deux Mondes

L’orient de la Galatie offre un pays admirable comme nature et comme végétation ; on chercherait en vain, dans le reste de la contrée, des sites comparables aux bords de l’Halys, tantôt sauvages et sombres, tantôt fertiles et gracieux. Les forêts de chênes y sont nombreuses et étendues, le grain donne de magnifiques produits.
Les Turcs, en s’emparant de la Galatie, se trouvèrent en contact avec un peuple dont l’origine et la civilisation étaient tout européennes ; Gaulois, Grecs et Romains ne formaient plus qu’une seule famille.
Source : Wikisource

Portrait de Charles Texier Charles Texier Revue des Deux Mondes

La dépopulation qui augmente chaque année d’une manière notable est une des principales plaies qui affligent la Turquie. En appelant en Orient la colonisation européenne, la population se retremperait dans une sève nouvelle, et reprendrait des habitudes de travail et d’industrie, seule voie de salut qui lui soit ouverte. L’Europe elle-même, en ouvrant un débouché certain à sa population exubérante, profiterait d’un tel état de choses.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature