Résumé

Louis de Nussac Pompadour et Hautefort, 1684-1695… (1905)

La succession de Pompadour, échéant par suite de son mariage à François-Marie d'Hautefort, est un fait suggestif dans les destinées de nos grandes familles du Limousin. Sa venue semble s'être préparée à travers les siècles. On doit, en effet, remonter le cours des âges pour saisir toute son importance et sa portée.
Six cents ans auparavant, c'étaient les premiers seigneurs connus d'Hautefort qui avaient bâti la forteresse de Pompadour dans leurs luttes avec las vicomtes de Ségur.
Source : Gallica

Louis de Nussac Pompadour et Hautefort, 1684-1695… (1905)

La marquise d'Hautefort était assez distinguée aussi bien que le marquis d'Hautefort, pour qu'elle ne se crût pas plus honorée dans le monde quand son mari aurait été pourvu d'une charge ; il lui était même plus honorable que son mari parvint aux honneurs militaires par ses services que par l'acquisition d'une charge, et elle a eu de ce côté-là toute la satisfaction qu'elle pouvait espérer puisqu'elle a vu le marquis d'Hautefort devenir par ses services, lieutenant-général des armées du Roy, chevalier de ses ordres, gouverneur de Guise.
Source : Gallica

Louis de Nussac Pompadour et Hautefort, 1684-1695… (1905)

Les procès de Saint-Luc ne se gagnèrent pas sans frais ; et à la faveur du désarroi régnantà la mort de M. de Pompadour, de très grands arrérages se produisirent dans la perception des revenus.
Dès le 4 janvier 1687, Mademoiselle réclame de l'argent et ne veut plus souffrir qu'on fasse des restes importants.
Depuis lors, à chaque ligue, ce ne seront plus que des réclamations de ce genre qui émailleront la correspondance. Les plaintes sur les arrérages, les demandes d'argent sont le monotone leit-motive de cette triste chanson.
Il n'y a point d'économie à négliger et de moyens à mépriser.
Source : Gallica

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