Résumé

Mémoires de l'Athénée oriental fondé en 1864 (1871)

La coquetterie des S'rimpis consiste dans l'écharpe jaune à bouts rosés qu'une artiste noue en coques sur la poitrine. Les trois classes de danseuses luttent de grâce pour attacher le Sembong.
Ce n'est ni le fol entraînement de la valse allemande, ni les poses voluptueuses de l'Italie et de l'Espagne, qui nous donneront une idée du menuet primitif de Java. Il est lent au principe, mais les mouvements des danseuses font parfois descendre le Pemakak ; alors s'avance la matrone, qui répare le désordre sans interrompre les passes nobles et décentes dont les amateurs du S'rimpi sont si jaloux.
Source : Gallica

Mémoires de l'Athénée oriental fondé en 1864 (1871)

Sounanda pensa : les religieux qui viennent ici pour les aumônes en font sans doute tous autant; et, déposant sa sébile de mendiant et son manteau de religieux, il suivit Zangmo et oublia complètement auprès d'elle qu'il était entré en religion. Zangmo lui rendit ensuite son manteau, fit remplir son vase aux aumônes et lui dit: -Seigneur, toutes les fois qu'il vous plaira, venez vous réjouir avec moi. — Sounanda prit les aumônes et s'en alla.
Dans ce même temps, le Bouddha s'occupait à affranchir de tout désir les êtres animés, et leur enseignait la loi de la délivrance.
Source : Gallica

Mémoires de l'Athénée oriental fondé en 1864 (1871)

L'antiquité de Java — la seconde entre les îles de Sunda — nous révèle que sous son sol fécond, comme ailleurs, certains chefs animés par la noble ambition d'acquérir des droits à la reconnaissance de la postérité, d'autres poussés par une insatiable ambition, ne virent pas la masse moins docile à suivre les voies opposées qu'on lui traçait; mais, en dépit de son aveuglement, éclairée par un sens droit, donner dans sa légende la place due aux bons et aux mauvais génies.
Source : Gallica

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