Notice sur la vie de M. l'abbé Imbert… (1841)
“ Il est aussi des douleurs d'un autre genre, et d'autant plus accablantes, que souvent on ne peut pas et l'on ne doit pas s'en plaindre. Chagrins du coeur, vous rongez en secret un malheureux dont le front s'efforce en vain de conserver une apparente sérénité ; vous le déchirez, et il ne sait à qui ouvrir son ame brûlante ! Ah ! toutes les positions ont leurs peines, et toutes réclament un consolateur : heureux ceux qui trouvent alors un abbé Imbert ! Personne mieux que lui ne s'entendait à soulager un coeur froissé de quelque manière : n'avait-il pas été, il est vrai, l'homme des épreuves? ”
