Paul Graindor, Un milliardaire antique : Hérode Atticus et sa famille (1930)
“ Si Hérode dépense sans compter, pour le plaisir ou l'utilité de ses contemporains, la fortune la plus imposante peut-être que l'antiquité ait connue, il se montre une fois au moins avare, comme Fronton le lui reproche lors de son premier procès. Ce mélange de prodigalité et d'avarice n'est pas chez lui une inconséquence. Il se montre parcimonieux lorsqu'il s'agit d'exécuter le testament paternel, parce qu'il n'a rien à y gagner et que son père et ses affranchis recueilleront seuls le mérite d'une donation sans précédent dans l'histoire. ”
