Pierre Duplay, La Clà do parlâ gaga, la clé du parler gaga… (1896)
“ « Nos auteurs patois n'avaient pour guide, en écrivant leurs oeuvres, que leur fantaisie ou une méthode personnelle, et ç'a été bien pis quand les éditeurs s'en sont mêlés ». Le Ballet forézien et les poésies des Chapelon sont un mélange incohérent de lettres et de mots à défier la sagacité du philologue indigène le plus patient et le plus habile ». Les vieillards, en lisant chaque soir au foyer les oeuvres des Chapelon, qui jadis avaient leur place dans toutes les familles stéphanoises, savaient par amour de leur langage suppléer à toutes les imperfections. ”
