Résumé

Raymond Bloch Prophylaxie des empoisonnements dus aux champignons (1923)

Offices mycologiques.
C’est, à notre avis, l’institution de l’avenir ; il en existe déjà dans quelques villes de France et de l’étranger.
C’est là que les amateurs font vérifier leurs cueil-lettes et complètent leurs connaissances. A l’Office Mycologique doivent être organisées des expositions, des conférences. C’est par ses soins que doivent être vérifiés les champignons destinés à la vente, sur le marché, en boutique et à domicile. Bref, c’est là que doit se concentrer tout ce qui se rapporte aux cham-pignons.
Source : Gallica

Raymond Bloch Prophylaxie des empoisonnements dus aux champignons (1923)

« Le nombre des champignons hyménomycètes actuellement connus en France, dit le Docteur Gillot, est sensiblement de 1570. II n’y a que 20 pour cent d’entre eux qui offrent quelque intérêt, en dehors de la science pure. Et encore ce chiffre est-il certainement trop élevé... Nous estimons qu’on peut admettre 200 champignons supérieurs réellement intéressants... »
Nous allons placer ici quelques tableaux, extraits de la classification suivie par M. Prothière, dans son enseignement, qui vise à l’étude des champignons davantage dans réchelle économique que dans l’échelle botanique.
Source : Gallica

Raymond Bloch Prophylaxie des empoisonnements dus aux champignons (1923)

D’autre part les champignons sauvages sont l’objet d’un important commerce: sur les marchés, en bouti-ques, par les colporteurs, II fût des optimistes pour lesquels la notion de la réglementation et de la sur-veillance de cette vente sembla superflue. Ils disaient par exemple : « Les champignons apportés sur les marchés des grandes villes ne comprennent le plus souvent qu’un petit nombre d’espèces bien connues : jamafs on n’y remontre d’espèces dangereuses, » (Docteur Fagault.)
Source : Gallica

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