Raymond Didiez, Essai sur la politique et les moeurs de nos jours… (1870)
“ Réclamer l'inaliénable liberté, l'obtenir, en jouir, c'était beau et la conscience humaine y applaudissait ; mais vouloir courber sous le même niveau les inégalités naturelles, ne pas tendre à s'élever, mais à abaisser les autres, niveler en raccourcissant au lieu de chercher à grandir, avilir au lieu d'ennoblir, ce n'est pas de la civilisation, c'est de la sauvagerie, et c'est pourtant là le progrès dont on nous menace ! C'est avec ces appâts grossiers que l'on agite les masses et qu'on les mène à l'assaut de la société ! ”
