Résumé

René de Chazet Le Conciliateur, ou Trente mois de l'histoire de France… (1824)

Sa Majesté ne pouvait choisir un nom plus fameux, ni un écrivain plus illustre. Loin que sa retraite, toute récente, soit pour moi un motif de blâmer son administration, j'y trouverai l'occasion de le louer plus librement : s'il était encore ministre, quoique je ne sois animé envers lui par aucun sentiment de reconnaissance personnelle, on suspecterait mes éloges. Quand il s'agit d'un homme en place, louer c'est flatter. Je conviens donc avec une entière liberté, comme avec une entière franchise, que M. de Chateaubriand a jeté sur son ministère l'éclat de son nom
Source : Gallica

René de Chazet Le Conciliateur, ou Trente mois de l'histoire de France… (1824)

La jeunesse française est ambitieuse de tous les dangers, comme elle est avide de toutes les gloires ; le ministre de la marine a complétement réorganisé pour elle le collége royal d'Angoulême. Les élèves seuls sont admis au concours, et entrent tous les ans dans la marine avec des avantages proportionnés à leur instruction.
La fin de cette guerre mémorable, si digne d'un Bourbon, puisqu'il n'a eu que des récompenses à donner, fait honneur à la marine française.
Source : Gallica

René de Chazet Le Conciliateur, ou Trente mois de l'histoire de France… (1824)

LA nomination de M. le maréchal duc de Bellune au ministère de la guerre avait réjoui tous les royalistes; les plus honorables antécédens offraient une garantie infaillible de ses principes et de son caractère. Son nom, synonyme de la fidélité, était un épouvantail pour les factieux; son premier soin fut de s'occuper de l'organisation de l'armée : sûr qu'elle serait fidèle quand elle serait unie, il travailla sans relâche à étouffer les germes de division qui existaient dans son sein
Source : Gallica

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