Théophraste

Théophraste

Résumé

Portrait de Théophraste Théophraste Ém. Pereire (1856)

Possesseur d'une immense fortune, placé au premier rang des notabilités financières de l'Europe, M. Péreire a conservé une grande simplicité de moeurs et d'habitudes, et l'assiduité au travail d'un homme qui aurait sa fortune à faire. Il a le goût et la passion des affaires, c'est un artiste, et, s'il est permis de s'exprimer ainsi, un virtuose en affaires. Il y porte un élan, une hardiesse de conception et, à la fois, une sûreté de coup d'oeil et un discernement pratique dont la réunion peut seule expliquer cette continuité ininterrompue de succès qui ont fait sa réputation et sa fortune.
Source : Gallica

Portrait de Théophraste Théophraste Ém. Pereire (1856)

Il fallait, pour que la puissance et la fécondité des principes de la nouvelle école éclatassent au grand jour, que la révolution de Juillet, en portant les libéraux au pouvoir, démontrât, par le spectacle des faits eux-mêmes, combien les doctrines libérales, toutes puissantes pour détruire, étaient peu propres à fonder un gouvernement et à donner satisfaction aux nouveaux besoins des sociétés.
Source : Gallica

Portrait de Théophraste Théophraste Ém. Pereire (1856)

Si l'on voulait rechercher l'idée favorite sur laquelle M. Péreire a paru s'orienter de préférence, dans tout le cours de sa carrière, on reconnaîtrait facilement, nous le pensons, que la baisse de l'intérêt dans les affaires industrielles et la mobilité des litres ont été ses préoccupations dominantes. Dans ses rapports avec les salariés, nous retrouvons, chez le capitaliste de 1856, les principes professés dans le National par le publiciste de 1833. Il a toujours voulu que le salarié participât, au moins indirectement, aux bénéfices des affaires.
Source : Gallica

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