Résumé

Various L'Illustration, No. 3261, 26 Août 1905

Les amis de la montagne, qui ont simplement franchi les cols du Grimsel ou du Saint-Bernard, ignorent l'aspect des suprêmes altitudes et l'impression que l'on éprouve à se trouver perdu dans ces chaos de glace et de neige, au milieu d'une lumière vierge de toute souillure et d'une atmosphère spéciale où, seuls, le craquement de la glace et la chute d'une pierre viennent, par instants, troubler le plus grand silence existant dans l'univers.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3261, 26 Août 1905

Jusqu'aux Grands-Mulets, on peut, comme chaque fois qu'on s'engage sur un glacier, tomber dans une crevasse masquée par un pont de neige; mais, si l'on marche comme on doit marcher et si l'on n'est pas attaché avec une corde usée, le cas n'est point grave: les camarades vous retiennent ou vous repêchent. Quant aux avalanches, leur «lit» est aujourd'hui bien connu, et le chemin définitivement adopté s'en trouve abrité à partir d'une certaine époque de l'année.
La seule chose à craindre est de se voir surpris par une tempête de neige ou même simplement par le brouillard
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3261, 26 Août 1905

La plage est déserte; et l'on voit s'ériger, à quelques mètres de là, dans un terrain plein de verdures incultes, un mur nu: le fronton des joueurs de pelote. C'est l'heure de «la partie». Les joueurs, coiffés du béret basque, vêtus d'une chemise de flanelle et d'un pantalon blanc, s'agitent, courent, se croisent; la balle traverse l'air, frappe le fronton, rebondit, rase le sol, et repart, incessamment cueillie au vol et relancée. Un homme, au milieu des autres, nous intéresse par l'ardeur passionnée qu'il apporte à ce jeu.
Source : Gutenberg

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