Frédéric Rouvier, Saint François-Xavier, apôtre des Indes… (1890)
“ Xavier aurait expiré de froid sur le rivage si un Portugais, Georges Alvarez, touché de compassion à ce spectacle, ne l'eût pas fait conduire dans une hutte qui lui appartenait : gîte bien précaire d'ailleurs et dont la toiture de chaume, comme les murailles, était crevassée de toutes parts. Le remords, plutôt que la pitié y amena le chirurgien du navire; cet homme était fort malhabile en sorte que les saignées qu'il opéra augmentèrent les souffrances du malade, sans nul profit. Le délire se déclara : Xavier n'y parlait que de Dieu et de la Chine, tant son cœur en était rempli ! ”
