Victor Advielle, Recherches sur Nicolas Poussin et sur sa famille (1902)
“ Avant de clore cette lettre, permettez-moi de vous faire remarquer encore la fatalité qui poursuit le Poussin, quoiqu'il n'ait plus rien à demander aux hommes. Il avait légue à son beau-frère Dughet, ses papiers, dessins, estampes et fragments antiques, tout son mobilier d'artiste en un mot. Quelques années après la mort de Poussin, le beau-frère vend et disperse toutes ces richesses ; héritage sacré dont on le voit se séparer avec répugnance. ”
