Résumé

Ville de Genève. Collections d'art et d'histoire… (1910)

Ayant fait des beaux-arts l'objet habituel de nos affections ou de nos travaux disent-elles dans leur lettre du 30 janvier 1824 au Conseil d'Etat, et sachant que l'estime que nous leur avons vouée était aussi l'un des sentiments dominants de notre frère; réfléchissant de plus que l'étude des arts du dessin s'allie, de la manière la plus intime, aux branches d'industries dont un grand nombre de nos concitoyens tirent leur existence, nous nous sommes décidées à porter toute notre attention sur la construction d'un Musée des Beaux-Arts.
Source : Gallica

Ville de Genève. Collections d'art et d'histoire… (1910)

C'est en effet devant de pareilles toiles et devant nos antiques que nombre de nos meilleurs peintres, avant douvoir connaître les merveilles d'art de l'étranger, ont senaître leur vocation et s'éveiller leur enthousiasme.
Pour mener à bien ce double dessein, des ressources plus considérables sont nécessaires, indispensables. L'histoire du Musée Rath nous donne l'espoir qu'il y a beaucoup à attendre de ceux qui sont à la fois des fervents de l'Art et des amis de Genève.
Source : Gallica

Ville de Genève. Collections d'art et d'histoire… (1910)

On le voit, c'est encore à la générosité des particuliers que le musée doit ses fonds d'achat. S'il s'est enrichi, c'est grâce aux héritages faits par la Ville, aux dons, aux legs d'œuvres d'art. La collection laissée par le peintre Arlaud à la Bibliothèque peut en être regardée comme le premier noyau. Et ce sont des citoyens qui, dès lors, ont constamment contribué à le développer. Qu'il nous suffise de rappeler en exemple les sources de nos principales richesses : L'Adoration des Bergers, de Bassano, donné par le syndic Naville en 1829
Source : Gallica

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