Résumé

Portrait de Étienne-Léon de Lamothe-Langon Étienne-Léon de Lamothe-Langon Mon général, sa femme et moi, mémoires de Charles de Luciennes… (1841)

Péché ignoré n'est pas un péché.
« Vous avez amené M. de Marilly dans nos coulisses et il y a tout bouleversé. Il y a pris sa revanche, et peut-être à mes dépens, de l'excellent trait que vous lui avez fait à Tours.
« Ne croyez pas que je vous en garde un mauvais souvenir, mon cher Charles, non, je vous jure ; puisque vous attachez tant d'importance à ce qui n'en a que fort peu pour moi, je me tiendrai aux aguets, à votre première fantaisie de mariage, et les renseignemens faux ou vrais ne vous manqueront pas. »
Je m'étais pris d'un ressentiment plus sérieux contre Fernande.
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Léon de Lamothe-Langon Étienne-Léon de Lamothe-Langon Mon général, sa femme et moi, mémoires de Charles de Luciennes… (1841)

Ta fille ne saurait aller dans le monde sous le patronage de Babet. Adèle est admirable faisant les honneurs d'un salon : Emmeline apprendrait d'elle les bonnes manières, les usages.
« Une femme comme celle-là satisfait, à la fois, aux besoins du coeur et de l'esprit ; elle est le complément naturel, désirable d'une haute position, d'une grande fortune. On la met à sa place en l'épousant : on répare l'injustice du sort, et elle paye en bonheur ce qu'on a fait pour elle. C'est la vie bien entendue, la sagesse mise en pratique ; c'est un capital placé à immenses intérêts. »
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Léon de Lamothe-Langon Étienne-Léon de Lamothe-Langon Mon général, sa femme et moi, mémoires de Charles de Luciennes… (1841)

« Parbleu! vous parlez en brave garçon, me dit-il. Ce langage me plait : il est franc et le seul digne d'un militaire. Il n'est pas pardonnable de médire de son général quand il est malheureux. Il n'est pas un de nous qui n'admire votre empereur : il nous a battus assez longtemps... Je ne puis croire même que François II se prête à détrôner son gendre et son petit-fils.
« En tout cas, je conçois votre désir d'aller retrouver votre famille, et, dussiez-vous me tromper et courir de nouveau vers Napoléon, je vous donnerai les papiers nécessaires pour que vous puissiez arriver à Orléans. »
Source : Gallica

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