Jean Chantavoine, Liszt : avec citations musicales dans le texte… (1950)
“ On ne cherchait pas qui, de Liszt ou de la tradition, pouvait avoir raison; on récriminait et des musiciens comme Ferdinand Hiller s'abaissaient à donner le signal des sifflets (Aix-la-Chapelle) . A Weimar même, on critiquait la hardiesse de ses entreprises et cette volonté d'enrichir le répertoire par des ouvrages oubliés ou nouveaux. Ainsi, de toute part, les nuages s'accumulaient autour de Liszt : des questions personnelles vinrent y allumer les premières étincelles. Peu à peu, le grand-duc s'était désintéressé du théâtre pour se vouer à la création d'une Académie de peinture. ”
