Jean-Baptiste Joseph Fourier

Définition et enjeux

Jean Baptiste Vuillemin Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)

Il ménage le temps comme un baume précieux, dont il ne faut pas, dit-il, perdre une seule gouttelette à escient, c'est-à-dire volontairement. Attentif au bien des âmes, Fourier l'est encore à celui des corps : il secourt ses chers paroissiens dans leurs nécessités, les conseille dans leurs embarras, apaise leurs discordes, défend leurs droits avec plus d'énergie que s'ils étaient les siens, fonde des institutions pour sauvegarder leurs intérêts, comme la bourse de saint Epvre et une association pour la diminution des procès.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste André Godin Jean-Baptiste André Godin Les socialistes et les droits du travail (1874)

Plus large dans ses vues que tous ceux qui jusqu'à lui s'étaient occupés du problème social, Fourier fait un tout inséparable du progrès, du bien-être et de la liberté. Au nom de ces perpétuelles aspirations de l'homme, il fait la théorie du bonheur de tous. Il établit que le bonheur est le but social de l'espèce, et il cherche l'organisation d'un ordre nouveau, donnant satisfaction à toutes les tendances individuelles, sans privilége d'âges, de sexes, de castes ni de classes.
Source : Gallica

Jean Baptiste Vuillemin Panégyrique du B. Pierre Fourier… (1879)

Après de brillantes études, Fourier rentre au foyer domestique, et, cédant à son attrait pour l'éducation, il ouvre une école où se rendent avec empressement plusieurs gentilshommes lorrains que leurs parents, informés de sa réputation naissante, confient à sa science et à sa vertu. Il fait ainsi l'apprentissage des fonctions dont il doit plus tard tracer lui-même les règles à toute une société, et il commence à faire briller les éminentes qualités que nous verrons bientôt s'épanouir sur un plus vaste théâtre.
Source : Gallica

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